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Broadcast Yourself LIVE

Afin de sélectionner les morceaux, cliquez sur le bouton Display Menus (tout à gauche) puis sur Play Music. Il ne vous restera plus qu'à parcourir les titres mis à disposition.

En ce moment : Instrumental Invasion avec Samourai Champloo, Kanye West, The Diplomats, The Alchemist & Get Large Recordz. Plus quelques morceaux genevois qui savent faire plaisir.

Et matez ici pour voir d'où proviennent les visiteurs du monde entier de Holla Back :

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HIP-HOP : Chroniques

Samedi 9 mai 2009
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
Savez-vous à quel point il est difficile d'écrire, des choses sérieuses qui plus est ? Alors afin de remettre notre niveau rédactionnel dâplomb, il faut obligatoirement passer par la case de la prose vomitive, art dans lequel j'excelle, vous en conviendrez (voir la chronique du Broken Safety de 40 Cal.) ; faudrait d'ailleurs que je songe sérieusement à établir un petit classement de mes sorties les plus irrévérencieuses. Mais pour patienter, voici une petite critique rien que pour vous -pas objective pour un sou- d'un skeud qui m'est cher :
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Samedi 28 juillet 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
Question d'ordre

http://www.gharts.org/images/steinway.jpghttp://wilfridhoffacker.blog.lemonde.fr/files/ecriture.thumbnail.jpg


Les chroniques deviennent de plus en plus nombreuses sur Holla Back, et en retrouver une peut prendre du temps. Ainsi, afin de vous épargner des larmes et vous faire gagner quelques minutes, elles sont toute répertoriées ci-dessous dans l'ordre alphabétique. Tous les albums sont soumis à l'impartial jugement des six porcs (cliquez ici pour plus de renseignements quant à cette notation), sauf les travaux provenant d'artistes encore méconnus, comme nos collègues genevois, et ce afin que les visiteurs se donnent la peine de lire la critique pour prendre connaissance d'une nouveauté locale. Les oeuvres considérées comme classiques sont en gras afin que vous puissiez plus facilement les repérer, et les chroniques concernant la Soul ou encore le R'n'B se trouvent tout en bas de cette liste. Sur ce, excellente lecture.


40 Cal. - Broken Safety

50 Cent - The Massacre
Alchemist (The) - 1st Infantry
Beanie Sigel - The B.Coming
Big Noyd - On The Grind
Blaq Poet - Rewind << Deja Screw
Body Head Bangerz - Roy Jones Jr. Presents : Body Head Bangerz Volume One
Bone Thugs-N-Harmony - Strength & Loyalty

Bravehearts (The) - Bravehearted
Cam'Ron - Purple Haze
Chromatiks - Éponymeimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
Diddy - Press Play
Diplomats (The) - The Movement Moves On
DJ KaySlay & Greg Street - The Champions : The North Meets The South
DMX - Year Of The Dog... Again
E Money Bags - In E Money Bags We Trust
Firm (The) - The Firm
Full One - Days Are Longerimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
Game (The) - Untold Story + Westcoast Resurrection
Game (The) - Untold Story II Chopped & Screwed
Game (The) - The Documentary
Hold 'Em Records - État Second
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J.A.X. - Courte Plainteimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
J.A.X. - Courte Plainte (Commentaires)img528/8966/aiglesp3bn2.jpg
Ja Rule - R.U.L.E.
Jim Jones - On My Way To Church
Jin - The Rest Is History
Lil Jon & The Eastside Boyz - Kings Of Crunk
Lil Jon & The Eastside Boyz - Crunk Juice
Lloyd Banks - Rotten Apple
Masta Ace - A Long Hot Summer
Mobb Deep - The Infamous
Mobb Deep - Blood Money
Nas - It Was Written
Nas - I Am...
Nas - Death Of Escobar
Nas - From Illmatic To Stillmatic - The Remixes
Nas & Ill Will Records - QB Finest
Nashawn - Napalm
Nessbeal - La Mélodie des Briques
Paul Wall - Get Money, Stay True
Purple City Productions & Baryo - Paris To Purple City
Résistance (La) - Remise en Questionimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
Rhymefest - Blue Collar
Seth - Bouquet de Proses
Tandem - C'est toujours pour Ceux qui savent
Terrorime Mouvement - Terrorime te Chercheimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
Tragedy Khadafi - Bloody Ballads
Twinky - Prétendant au Trône
UGK - Chopped & Screwed
Ying Yang Twins - My Brother & Me
Ying Yang Twins - U.S.A. United States of Atlanta
Young Buck - Buck The World
Yung Wun - The Dirtiest Thirtiest


I-Shawn - Employee Of The Monthimg528/8966/aiglesp3bn2.jpg
John Legend - Get Lifted
Mario - Turning Point
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Vendredi 27 juillet 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
When I started a Joke...

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E Money Bags, c'est un peu toi, lui, eux, nous aussi, tout ça en même temps. Pour tout dire, pour un artiste censé débarquer de Queensbridge Projects, on ne sait pas énormément de choses de celui qui pourrait être sujet à autant de controverses que le Christ ou encore Dan Brown (navré d'être impoli). Car qui est E Money Bags ? Nan mais je vous le demande très sérieusement hein, riez pas quoi. On sait qu'il est décédé. Ah mais ça nous fait une belle jambe tout ça, ça me donne même envie d'aller me faire couler un bain. Bon, on ne se moque pas des morts, mais il aura fallu bien des années avant que je ne me décide à écrire un petit quelque chose à propos de cet étrange album qu'est In E Money Bags We Trust (sorti en 1999, ça y en a devenir vieux), parce que justement -compte tenu des circonstances-, on a bien envie de ne pas y croire. Mais malheureusement pour les plus sceptiques, E Money Bags n'est pas un fake ou quoique ce soit de comparable : en atteste la mixtape hommage faite par DJ KaySlay ou encore le souvenir lointain que l'on peut avoir concernant son clash avec Jay-Z (tout ça pour une pauvre lettre). Pis aussi, monsieur argent a eu des démêlés avec Kenneth "Supreme" McGriff, ça rigole pas. Mais bon, nous ne sommes pas là afin de juger la vie de ce regretté rappeur, mais son étrange album In E Money Bags We Trust. Pourquoi étrange ? Parce qu'on a constamment l'impression que les recording sessions de cette galette se sont tantôt faites dans une grotte, puis dans un puits, en passant par un nid de cigogne hollandais. Ensuite, sur la liste des la vérité est tailleur, les featurings : sont-ils réellement officiels ? Alors de source nous savons que E Money n'était pas de la race des bricoleurs, mais quand on écoute l'intro, y a de quoi se méfier (tourner un bonjour téléphonique de Capone à la ronde sur un instru, c'est trop real, donc on écrit featuring Capone sur la jaquette). Lyricalement, on n'est pas prêt à trouver la pierre philosophale, les instrus sont bien crados comme on les aime, mais... c'est louche. C'est trop inégal, ça part dans tous les sens, il n'y a que onze titres, la couv' ressemble à un bocal de cornichons... Foutage de gueule ? Presque, enfin juste de quoi donner une mauvaise note, hahaha.

_TN



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Mercredi 16 mai 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques

I Tried So Hard

 

Strength and Loyalty

 

À cette allure, il ne faudra plus tarder à enlever le "s" de "Thugs", car après la défection de Bizzy Bone il y a quelques temps de cela, Krayzie Bone (le noir), Layzie Bone (le maigre) et Wish Bone (le gros) font de Bone Thugs-N-Harmony un trio. Alors que je me rappelle avoir été leur plus grand fan en l'an de grâce '96 avec leur cultissime E. 1999 Eternal qui comprenait des titres de légende tels que Tha Crossroads et 1st Of Tha Month (la larme à l'oeil est de rigueur, je vous assure), je fus également l'un des premiers à vouloir leur donner un coup de pied au cul durant leur descente aux enfers de ce début de millénaire. Se séparer de DJ U-Neek, leur architecte sonore tout indiqué, fut une regrettable initiative, et faire équipe avec Phil Collins sur le discutable Take Me Home avait de quoi délier les mauvaises langues ; surtout que le clip très pourri de ce titre avait été fait à Genève : les Bone Thugs semblaient chercher des toilettes publiques dans la Vieille Ville tandis que Phil Collins mimait -avec un talent certain, c'est vrai- une bite d'évêque (avec toute la froideur et la rigidité que cela demandait). N'oublions pas non plus les sorties solos de certains membres sur d'obscurs labels, et c'était dire à quel point est-ce que les Bone semblaient être sur le déclin (bon, je reconnais que le Gemini : Good VS Evil de Krayzie était fichtrement nice). Il aura fallu un peu plus d'une décennie après leur succès interplanétaire pour que les Bone Thugs-N-Harmony puissent à nouveau espérer conquérir le coeur des fans qu'ils avaient perdu entre temps. Strength & Loyalty était donc tout trouvé, proposant moult titres efficaces et des collabos de luxe pour attirer le regard des jeunes fous n'ayant jamais connu les bienfaits du groupe. Mais tout n'est pas réjouissant, on dénotera par exemple une grosse fausse note comme le proutesque Lil Love avec Mariah Carey et un Bow Bow tentant tant bien que mal de suivre la cadence imposée par les Bone ; preuve en est que le jeune chiot n'est pas prêt à faire ses dents sur le même nonos que les trois vétérans. Mais bien heureusement, tout le reste de l'album n'est fait que de tueries mettant toujours en avant le côté rude et mélodique faisant la particularité vocale du trio de Cleveland (comme sur Pump In The Trunk avec Swizz Beatz, une bombe) : quoi de plus normal pour les rappeurs/chanteurs que de faire équipe avec le chanteur/rappeur, j'ai nommé Akon ? Bien que l'éternelle présence du sieur soit parfois agaçante (d'un disque à un slip), il faut bien reconnaître que la combinaison entre les deux styles comporte son lot de bonnes choses ; m'en sont témoins le merveilleux I Tried et l'explosif Never Forget Me. Dans le registre des bonnes collabos toujours, n'oublions pas celle de Twista pour une petite remise au point. Alors que le rappeur à la face de morse et les Bone s'étaient lancés dans une guéguerre musicale à coup de c'est nous qu'on a rappé d'abord plus vite que toi, le moelleux et enfumé C-Town nous fait rapidement comprendre que Cleveland et Chicago, c'est comme caca et crotte : it's the same shit ! Mais mon Dieu, je remarque avec effroi que ma chronique a déjà pris de sales proportions et que ça va vous trouer le cul de lire tout ce pavé. Retenez juste que les Bone Thugs-N-Harmony ont réussi à renouveler ce qu'il fallait, et que ce Strength & Loyalty se doit d'être écouté.

_TN

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Clip de I Tried f/ Akon

Par Tuân - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Samedi 5 mai 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
Money must be funny

Get Money, Stay True


Le bizz tourne bien pour Paul Wall. En plus d'être le fer de lance de la très renommée Swisha House, d'être bijoutier pour stars (de mauvais goûts), et flirt potentiel de Brooke Hogan, monsieur Paul Slayton de son vrai nom n'a plus seulement du platine autour du cou et dans sa bouche, mais également contre le mur de son living room. Normal, vu le succès de son précédent album qu'était l'excellent The People's Champ. Mais après un tel parcours, est-ce que la vie de ce natif de Houston a changé ? Que nenni. Le titre de son dernier disque, Get Money, Stay True, est on ne peut plus évocateur quant à son état d'esprit : brillant, mais en tout cas pas au sens d'intello. Et bien évidemment, ça le fait une fois de plus vu que Paul n'est pas pour rien le digne représentant d'une nouvelle Amérique blanche qui a beau pioncer dans le fumier mais qui arbore tout de même des grillz en guise de Saint Graal. À l'évidence, le People's Champ a dû redoubler sa maternelle au vu des rimes qu'il balance (Paul Wall, baby I'm the definition of playa / My skillz is so ill when workin the wood wheel) et des sujets traités ; mais on sait tous que le champ lexical du sud est plutôt restreint, et que les rimes à base de biz, G's, grillz, wheels, pills, freeze, groupies, hoes with heels, booties with Apple Bottom jeans et yesterday I ate chicken wings ont été assez utilisées. Mais le véritable problème, c'est que Paul Wall c'est un peu comme Hollywood Nights : on sait que c'est toujours la même chose mais on se fait avoir à chaque fois. Alors oui, Break Em' Off avec the legendary Lil Keke, Everybody Know Me avec Snoop Dogg, et I'm Real, What Are You ? avec Juelz Santana ont ce côté noix de coco qu'on cogne mais sont des grosses tueries. Et même les titres faciles sonnent plutôt bien (comme Tonight avec Jon B, bien meilleur que Oh Girl du précédent disque) ; alors que dire de plus si ce n'est que Mr.Lee, qui assure la majorité de prods, livre un taf un peu rébarbatif mais solide, et que Paul Wall invite Crys Wall au chant, aka sa femme. Alors deux certitudes avec Get Money, Stay True : Paul Wall va avoir une descendance intéressante (on ne se moque pas) et nous offre un bon album de crétin. Et moi je suis le roi des cons, haha.

_TN


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Clip de Break Em' Off f/ Lil Keke
Clip de I'm Throwed f/ Jermaine Dupri


Par Tuân - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
Jeudi 3 mai 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
Press Stop

Press Play


They call me Diddy est l'exemple même du rêve américain. Pourquoi je dis ça ? Prout. Après des albums quelque peu douteux parus sous sa houlette, l'homme à l'ego aussi surdimensionné que son compte en banque comptait bien revenir faire des siennes dans le Rap game. Pour notre plus grand malheur. Après les semi-fiascos artistiques et commerciaux qu'étaient le Biggie Duets et le Too Hot For TV (je cite au bol, hein), il fallait bien que le soi-disant inventeur du remix décide de jouer la carte de l'originalité afin de se refaire autant de dollars qu'à une lointaine époque ; car, il faut bien le dire, les dernières réussites de Bad Boy se situaient avant tout dans la branche sudiste du label. Alors qui dit originalité dit plein de producteurs différents -et surtout vendeurs- et quelques apparitions stratégiques de grosses pointures du chant et de la rime (Brandy, Nas, Cee-Lo, Big Boi...). Riche idée (dans tous les sens du terme) qui, fusse-t-elle apparue en plein mois de janvier que cela ne m'eût point étonné, donna naissance à Press Play. Mais voilà, une bonne armée n'a jamais fait un bon général, et on constate avec toujours autant de désarroi que monsieur Diddy rappe toujours comme un caillou. Alors pourquoi s'évertuer à rapper alors qu'un flow de cet acabit ferait mieux de traîner ses savates dans une carrière ou dans une mine (histoire qu'on ne le déterre jamais) ? Aucune idée. Reste le fait que le tube Come To Me avec la demoiselle au physique agréable qu'est Nicole Scherzinger n'est pas déplaisant en soirée tchatchy, et que certains morceaux sont pour le moins originaux en mélangeant plusieurs genres comme l'electro (dédicace aux pédés berlinois), mais il n'y a pas de quoi se fouetter les fesses avec du nougat. Apparemment, Puffy a passé un peu trop de temps du côté de St Tropez ; rien de mal me direz-vous, mais ses divers séjours dans la capitale de Massimo Gargia (on fait avec les références qu'on a) ont ramolli des effectifs qui n'étaient déjà pas très en forme. En plus d'un travail musical moisi, on en vient à se poser plein de questions : pourquoi une couverture bleue ? Pourquoi les éternelles lunettes de soleil ? Pourquoi l'absence des Danity Kane ? Pourquoi le titre Press Play ? On a au moins une réponse à cette interrogation : c'est un message subliminal de Puff qui craint que les auditeurs appuient sur la touche eject après la première chanson. Chez Holla Back, on a même fait plus fort : on a cliqué sur trash et delete, car on ne s'est pas donné la peine de choper cette merde en version originale. Ah, vous aussi ? Bravo.

_TN


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Clip de Come To Me f/ Nicole Scherzinger
Clip de Tell Me f/ Christina Aguilera
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Samedi 28 avril 2007
- Publié dans : HIP-HOP : Chroniques
Buck You

Buck The World


Alors que le rafiot G-Unit s'est échoué depuis belle lurette dans les profondeurs abyssales des soudscans à cause des résultats de ventes catastrophiques de Tony Yayo, Mobb Deep et Lloyd Banks, il était difficile d'imaginer un retour des figures de proues du label/collectif. Qui à part 50 Cent a encore les moyens de gérer convenablement sa carrière (que ceux qui disent M.O.P. sortent...) ? Trève de cachotterie, il s'agit bien évidemment de Young Buck. Après avoir récolté un disque de platine fort bien mérité pour son très bon Straight Outta Ca$hville en 2004, et après avoir alimenté les rues en 2006 avec l'excellente mixtape Chronic 2006, c'est en l'an 2007 que l'auto-proclamé Buck Marley sort son second solo dans les bacs : le bien nommé Buck The World. À l'image du titre de ce dernier opus, Buck ne fait clairement pas dans la finesse : les instrus sont lourds et percutants, alimentés par des basses vrombissantes et des BPM lourds et frénésiques, le tout survolé par les paroles crues de l'un de nos rappeurs du sud préférés. Vous l'aurez deviné, nous sommes en terrain connu, à la seule différence que là où Young Buck ressemblait plus au Nemesis de Resident Evil qu'à autre chose (la preuve en image), et ce aussi bien au niveau visuel qu'au niveau de l'attitude, autant il touche à plus de sujets sur Buck The World : on peut donc tout naturellement passer de lignes telles que
You know if you snitch, what we do to tattletales / Cut off yo' bottom lip, send it to you in the mail (la tuerie Buss Yo Head) à d'autres comme Live life lil' mama, quit tryin to be grown / You gon' miss daddy when he dead and gone (le surprenant Slow Ya Roll). Sans pour autant diluer la force et la violence de ses propos et de son interprétation, force est de constater que Mr.Tennakey a l'intelligence d'adopter une démarche artistique plus variée en ne se contentant pas seulement de ce qui se fait dans le Down South. Mieux encore, il invite Chester Bennington sur le mélancolique Slow Ya Roll (vivement le clip où l'on pourra voir le chanteur de Linkin' Park se tourmenter au sommet d'une plaque tectonique) et officialise son pseudo Buck Marley avec le fils Ky-Mani. Variété en veux-tu, en voilà. Peut-être moins sauvage et sudiste que Straight Outta Ca$hville, mais certainement mieux maîtrisé et calibré, Buck The World est un excellent album, Punkt-Schluss.

_TN


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Clip de Get Buck
Clip de Hold On f/ 50 Cent
Par Tuân - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Recommander
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