Lloyd Banks - Rotten Apple
Boy Wonder

Lloyd Banks est moche. Pas besoin de faire un dessin, tout le monde le sait. C'est donc avec son charisme à mi-chemin entre celui d'un débouche-chiotte et d'une plaque d'égout que le rookie du G-Unit a pour intention de remettre NYC sur la carte du rap game. Chose ardue quand on voit à quel point le Crunk, la Snap Music, la Trap Music et autre dérivé du Down South envahissent les ondes et les clubs. Prêt à relever le défi, Lloyd balance Rotten Apple afin de prouver qu'il est capable de réitérer le succès de son premier album, le fort sympathique The Hunger For More. Fidèle à la couleur musicale de sa clique G-Unit, Banks rappe toujours avec un talent certain (sans pour autant être le rappeur du siècle) sur des productions qu'on a déjà entendu cent fois par le passé. Et c'est en ce sens que Rotten Apple accuse sa plus grosse faiblesse : la formule musicale catchy démocratisée par 50 Cent commence à sérieusement lasser, et malgré des titres de grande qualité comme Rotten Apple avec Prodigy de Mobb Deep et le général tout en muscles (sur un excellent instru de Havoc), Hands Up (toujours avec l'autre singe) et Get Clapped, on se dit que rien n'a changé en l'espace de cinq ans pour le G-Unit. Les participations étonnantes des légendes Scarface, Rakim (pour un pauvre refrain) et 8Ball n'aident malheureusement pas Lloyd Banks à sortir de sa routine, et des chansons faibles comme Help et Addicted n'arrangent rien. Pour preuve, le CD a eu des résultats de ventes catastrophiques lors de sa sortie et n'avait qu'une pauvre promo, notamment à Montréal où Rotten Apple avait autant d'exposition que le dernier David Hasselhoff. Toutefois, ce dernier effort du jeune loup de Jamaica Queens mérite tout de même une écoute, mais aurait joui d'une meilleure critique s'il était sorti quelques années auparavant. Le G-Unit à fort intérêt à revoir sa stratégie marketing et musicale s'il compte nous intéresser à nouveau. Pour l'instant, seul Young Buck (et bien évidemment 50) sembe apte à se démarquer artistiquement et commercialement.
_TN
/http%3A%2F%2Fimg161.imageshack.us%2Fimg161%2F1166%2F30ryogavs8.jpg)
Clip de Cake f/ 50 Cent
Clip de Hands Up f/ 50 Cent

Lloyd Banks est moche. Pas besoin de faire un dessin, tout le monde le sait. C'est donc avec son charisme à mi-chemin entre celui d'un débouche-chiotte et d'une plaque d'égout que le rookie du G-Unit a pour intention de remettre NYC sur la carte du rap game. Chose ardue quand on voit à quel point le Crunk, la Snap Music, la Trap Music et autre dérivé du Down South envahissent les ondes et les clubs. Prêt à relever le défi, Lloyd balance Rotten Apple afin de prouver qu'il est capable de réitérer le succès de son premier album, le fort sympathique The Hunger For More. Fidèle à la couleur musicale de sa clique G-Unit, Banks rappe toujours avec un talent certain (sans pour autant être le rappeur du siècle) sur des productions qu'on a déjà entendu cent fois par le passé. Et c'est en ce sens que Rotten Apple accuse sa plus grosse faiblesse : la formule musicale catchy démocratisée par 50 Cent commence à sérieusement lasser, et malgré des titres de grande qualité comme Rotten Apple avec Prodigy de Mobb Deep et le général tout en muscles (sur un excellent instru de Havoc), Hands Up (toujours avec l'autre singe) et Get Clapped, on se dit que rien n'a changé en l'espace de cinq ans pour le G-Unit. Les participations étonnantes des légendes Scarface, Rakim (pour un pauvre refrain) et 8Ball n'aident malheureusement pas Lloyd Banks à sortir de sa routine, et des chansons faibles comme Help et Addicted n'arrangent rien. Pour preuve, le CD a eu des résultats de ventes catastrophiques lors de sa sortie et n'avait qu'une pauvre promo, notamment à Montréal où Rotten Apple avait autant d'exposition que le dernier David Hasselhoff. Toutefois, ce dernier effort du jeune loup de Jamaica Queens mérite tout de même une écoute, mais aurait joui d'une meilleure critique s'il était sorti quelques années auparavant. Le G-Unit à fort intérêt à revoir sa stratégie marketing et musicale s'il compte nous intéresser à nouveau. Pour l'instant, seul Young Buck (et bien évidemment 50) sembe apte à se démarquer artistiquement et commercialement.
_TN
/http%3A%2F%2Fimg161.imageshack.us%2Fimg161%2F1166%2F30ryogavs8.jpg)
Clip de Cake f/ 50 Cent
Clip de Hands Up f/ 50 Cent
Publicité