The Diplomats - The Movement Moves On
It Ain't DipSet...

Cela va sans dire : les Diplomats sont tombés malades. Eux, qui au début de leur carrière savaient être encore plus frais qu'un Mister Freeze se chamaillant avec Batman, ont grandement perdu de leur superbe dès qu'ils ont décidé d'en faire profiter tous leurs petits copains comme JR Writer, Un Kasa, Hell Rell, 40 Cal, Jha Jha, A-Mafia, Jay Bezel et blablabla. Non pas que cette joyeuse bande soit constituée de mauvais rappeurs -loin de là même-, mais disons plutôt que notre cher Duke Da God (ou plutôt Duke Da Crotte maintenant...) s'amuse à faire n'importe quoi après avoir chopé son cher poste à responsabilités chez Duke Productions et Diplomatic Records. Ca doit être bien d'être assis à son bureau et se dire Bah tiens, je me ferai bien de l'argent. Si je faisais de la merde ? XPDR. Ainsi, après un moyen More Than Music Vol.1 à des kilomètres du Diplomatic Immunity premier du nom, voici le moisi The Movement Moves On. Alors la formule est simple : prendre deux-trois titres sympas par mixtapes du collectif et les foutre sur une galette sentant bon le vite fait bien fait (le caca quoi). Rajoutez à cela des montages de photos de qualités inégales et vous obtiendrez une petite idée de la chose : Cam'Ron est mis tout devant et est flou, Hell Rell a des gros boutons sur la figure, et Jim Jones et aussi gris qu'un portique de prison, à croire qu'il a fini par manger un kufi. Mais surtout, pour en revenir sur le musical (parce qu'on est quand même là pour ça, hein), il y a de quoi bander mou (voire pas du tout) : les productions sont chiantes (les Heatmakerz étaient apparemment partis acheter des gâteaux aux noisettes), les Diplomats se font chier et nous encore plus. Et encore, bien heureusement que Grill Em (RMX) et Losing My Love parviennent à nous sortir de notre hibernation, parce que sinon on en aurait eu jusqu'au printemps prochain. Voilà, que c'est triste que Duke Da Crotte s'amuse à utiliser le nom des Diplomats pour en faire une vitrine made in Taïwan avec des hurlements à chaque fin de morceau où il remercie Calvin Klein de faire des caleçons à sa taille (ah bon ?) et répète à longueur de temps que Killa Season de Cam'Ron c'est trop de la balle MDR et si tu l'as pas t'es un noob. Et puis quoi encore ? Ah oui, cette sale tendance de mettre trente secondes d'une chanson et de la couper direct pour rajouter Ca vient de l'album de 40 Cal, achète-le et t'auras le reste de la chanson lol. J'adore les Diplomats, mais The Movement Moves On et ben... c'est de la merde. L'idée de movement fait plutôt référence au DipSet qui reste sur place et au public qui se barre. Prout.
_TN
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Cela va sans dire : les Diplomats sont tombés malades. Eux, qui au début de leur carrière savaient être encore plus frais qu'un Mister Freeze se chamaillant avec Batman, ont grandement perdu de leur superbe dès qu'ils ont décidé d'en faire profiter tous leurs petits copains comme JR Writer, Un Kasa, Hell Rell, 40 Cal, Jha Jha, A-Mafia, Jay Bezel et blablabla. Non pas que cette joyeuse bande soit constituée de mauvais rappeurs -loin de là même-, mais disons plutôt que notre cher Duke Da God (ou plutôt Duke Da Crotte maintenant...) s'amuse à faire n'importe quoi après avoir chopé son cher poste à responsabilités chez Duke Productions et Diplomatic Records. Ca doit être bien d'être assis à son bureau et se dire Bah tiens, je me ferai bien de l'argent. Si je faisais de la merde ? XPDR. Ainsi, après un moyen More Than Music Vol.1 à des kilomètres du Diplomatic Immunity premier du nom, voici le moisi The Movement Moves On. Alors la formule est simple : prendre deux-trois titres sympas par mixtapes du collectif et les foutre sur une galette sentant bon le vite fait bien fait (le caca quoi). Rajoutez à cela des montages de photos de qualités inégales et vous obtiendrez une petite idée de la chose : Cam'Ron est mis tout devant et est flou, Hell Rell a des gros boutons sur la figure, et Jim Jones et aussi gris qu'un portique de prison, à croire qu'il a fini par manger un kufi. Mais surtout, pour en revenir sur le musical (parce qu'on est quand même là pour ça, hein), il y a de quoi bander mou (voire pas du tout) : les productions sont chiantes (les Heatmakerz étaient apparemment partis acheter des gâteaux aux noisettes), les Diplomats se font chier et nous encore plus. Et encore, bien heureusement que Grill Em (RMX) et Losing My Love parviennent à nous sortir de notre hibernation, parce que sinon on en aurait eu jusqu'au printemps prochain. Voilà, que c'est triste que Duke Da Crotte s'amuse à utiliser le nom des Diplomats pour en faire une vitrine made in Taïwan avec des hurlements à chaque fin de morceau où il remercie Calvin Klein de faire des caleçons à sa taille (ah bon ?) et répète à longueur de temps que Killa Season de Cam'Ron c'est trop de la balle MDR et si tu l'as pas t'es un noob. Et puis quoi encore ? Ah oui, cette sale tendance de mettre trente secondes d'une chanson et de la couper direct pour rajouter Ca vient de l'album de 40 Cal, achète-le et t'auras le reste de la chanson lol. J'adore les Diplomats, mais The Movement Moves On et ben... c'est de la merde. L'idée de movement fait plutôt référence au DipSet qui reste sur place et au public qui se barre. Prout.
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